CAPITALISATION
Dans le cadre de ses activités, le CREPA fait de la recherche-action sur les technologies appropriées à faible coût, les approches participatives et les mécanismes endogènes de financement dans tous les pays membres du réseau. Ainsi, le Centre développe des projets en partenariat afin d’accompagner les populations démunies à avoir un accès durable aux services d’eau et d’assainissement dans les Etats membres. Les résultats des projets doivent servir à la réplication de projets similaires pour d’autres partenaires du secteur ainsi que pour les membres du réseau. Cependant, le constat qui se dégage est que des expériences entreprises dans les pays sont insuffisamment connues des autres acteurs du secteur et même de certaines RN. C’est dans le souci de mieux documenter, partager et diffuser ses expériences de terrain que le CREPA met en initie la présente stratégie de capitalisation en continu des expériences du réseau.
Stratégie de capitalisation en continu
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Dans le cadre de ses activités, le CREPA fait de la recherche-action sur les technologies appropriées à faible coût, les approches participatives et les mécanismes endogènes de financement dans tous les pays membres du réseau. Ainsi, le Centre développe des projets en partenariat afin d’accompagner les populations démunies à avoir un accès durable aux services d’eau et d’assainissement dans les Etats membres. Les résultats des projets doivent servir à la réplication de projets similaires pour d’autres partenaires du secteur ainsi que pour les membres du réseau. Cependant, le constat qui se dégage est que des expériences entreprises dans les pays sont insuffisamment connues des autres acteurs du secteur et même de certaines RN. C’est dans le souci de mieux documenter, partager et diffuser ses expériences de terrain que le CREPA met en initie la présente stratégie de capitalisation en continu des expériences du réseau.
Stratégie de capitalisation en continu.pdf (205,29 kB)
Fiche signalétique du projet SENABAT
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Les rejets des abattoirs sont aujourd’hui une grande problématique au Sénégal, avec des risques environnementaux et de santé importants. Cette situation trouve son origine par une absence de gestion interne des sources de pollution (les pollutions sont toutes évacuées par chasse d’eau) et par l’inexistence d’ouvrages d’épuration. A Dakar par exemple, l’abattoir rejette en mer 2 tonnes de pollution/jour. Sachant que jusqu’à 60% de la charge polluante d’un abattoir est associée au sang et au contenu de panse, le projet a pour objectif de maîtriser ses deux sources de pollution et de les revaloriser par biotransformation, en particulier vers le secteur activité agricole (culture/élevage). Le projet vise aussi à étudier des systèmes d’épuration des eaux usées à faible coût pour les petits abattoirs, tueries, voire aires d’abattage.
Le projet se base sur quatre états de faits :
Ø Absence d’infrastructure de gestion et de traitement des pollutions des abattoirs.
Ø Contraintes administratives (taxe à la pollution, normes de rejets) sévères et d’une application à court terme (Ministère de l’Environnement).
Ø L’assainissement du secteur de la viande est un objectif prioritaire des autorités concernées (Ministère de l’Elevage).
Ø Absence de formation du personnel technique et ouvrier des abattoirs en regard d’une bonne utilisation de l’eau et de gestion des déchets liquides ou solides à la source.
etat des lieux des abattoirs.pdf (2,94 MB)