SENABAT

Les rejets des abattoirs sont aujourd’hui une grande problématique au Sénégal, avec des risques environnementaux et de santé importants. Cette situation trouve son origine par une absence de gestion interne des sources de pollution (les pollutions sont toutes évacuées par chasse d’eau) et par l’inexistence d’ouvrages d’épuration. A Dakar par exemple, l’abattoir rejette en mer 2 tonnes de pollution/jour. Sachant que jusqu’à 60% de la charge polluante d’un abattoir est associée au sang et au contenu de panse, le projet a pour objectif de maîtriser ses deux sources de pollution et de les revaloriser par biotransformation, en particulier vers le secteur activité agricole (culture/élevage). Le projet vise aussi à étudier des systèmes d’épuration des eaux usées à faible coût pour les petits abattoirs, tueries, voire aires d’abattage.


FichierSENABAT: Document de projet

Les rejets des abattoirs sont aujourd’hui une grande problématique au Sénégal, avec des risques environnementaux et de santé importants. Cette situation trouve son origine par une absence de gestion interne des sources de pollution (les pollutions sont toutes évacuées par chasse d’eau) et par l’inexistence d’ouvrages d’épuration. A Dakar par exemple, l’abattoir rejette en mer 2 tonnes de pollution/jour. Sachant que jusqu’à 60% de la charge polluante d’un abattoir est associée au sang et au contenu de panse, le projet a pour objectif de maîtriser ses deux sources de pollution et de les revaloriser par biotransformation, en particulier vers le secteur activité agricole (culture/élevage). Le projet vise aussi à étudier des systèmes d’épuration des eaux usées à faible coût pour les petits abattoirs, tueries, voire aires d’abattage.

Le projet se base sur quatre états de faits :

Ø Absence d’infrastructure de gestion et de traitement des pollutions des abattoirs.

Ø Contraintes administratives (taxe à la pollution, normes de rejets) sévères et d’une application à court terme (Ministère de l’Environnement).

Ø L’assainissement du secteur de la viande est un objectif prioritaire des autorités concernées (Ministère de l’Elevage).

Ø Absence de formation du personnel technique et ouvrier des abattoirs en regard d’une bonne utilisation de l’eau et de gestion des déchets liquides ou solides à la source.

Document de projet sur le tratitement et la valorisation des eaux et des déchets des abattoirs au Sénégal.pdf  (150,67 kB)

FichierRapport d'état des lieux effectués en 2007

description du programme

Etat des lieux des abattoirs de Dakar, Thiés et Kaolack et des tueries de Mbour et Rufisque.doc  (1,01 MB)

FichierEtat des lieux des abattoirs effectués en 2008

Dans le cadre de la poursuite des activités du projet de Traitement et Valorisation des déchets des abattoirs du Sénégal financé par la Région Wallonne de Belgique, une mission d’enquête s’est rendue durant la période du 21 au 24 Juillet 2008 dans les abattoirs de Diourbel, Louga et de la tuerie de Mbirkilane pour faire l’état des lieux.

En effet, le Sénégal dispose au total de 8 abattoirs gérés par la SOGAS. Il existe 4 générations d’abattoirs :

- l’abattoir de Dakar est la première génération en 1956,

- Thiès et Saint Louis sont de la deuxième génération en 1976,

- Louga et Kaolack sont de la troisième génération en 1984,

- Tamba, Ziguinchor et Diourbel constituent la dernière génération en 1988.

En 2007, les abattoirs de Dakar, Thiès et Kaolack ont été visités ainsi que les tueries de Mbour et Rufisque.

Pour ce présent rapport, les abattoirs de Diourbel et Louga sont les concernés de même que la tuerie de Mbirkilane dans la Région de Kaffrine. Nous rappelons que les tueries sont gérées par les Municipalités et font l’objet d’une inspection

Etat des lieux des abattoirs de Diourbel, Louga et la tuerie de Mbirkilalne.doc  (573,00 kB)

FichierRapport d'activités 2007

L’activité 2007 a consisté essentiellement pour le Cebedeau et H2O Eng :

(1) à concevoir, lancer un appel d’offres, étudier les métrés et offres de trois entreprises, désigner un entrepreneur et suivre le chantier de la plateforme d’essais de Dakar ; et de définir et acquérir le matériel d’exploitation de la plateforme et les équipements scientifiques pour le suivi des essais de compostage et de vermiculture (activité 2 du projet). Un partenaire scientifique sénégalais pour le suivi des essais précités a été sélectionné.

(2) à définir avec la SOGAS un plan de gestion des déchets organiques (sang et contenu de panses) et un schéma de réhabilitation du circuit des eaux usées à l’abattoir de Thiès pour autoriser le bon déroulement de l’activité 5 (essais de lagunage naturel).

Le Crepa a initié et réalisé les premières investigations et les premiers ateliers relatifs aux activités 3, revalorisation des sous-produits – faisabilité au Sénégal et 4, information/formation enquête.

La Sogas a par ailleurs parfaitement assuré son appui au projet en mettant à disposition du projet une aire de construction adéquate pour la plateforme d’essais à Dakar, un bureau équipé et l’aide des services techniques des abattoirs de Dakar et de Thiès.

Projet de rapport 2007-senabat.pdf  (678,91 kB)

Le DG du crepa accomplissant un geste d'hygiène

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